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“Cathy Josefowitz“ 
The thinking body

au Centre culturel Suisse, Paris

du 28 novembre 2021 au 30 janvier 2022

Centre culturel Suisse



Interview de Bettina Moriceau Maillard, directrice Des amis de Cathy Josefowitz, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 novembre 2021, durée 15’56. © FranceFineArt.

PODCAST –  Interview de Bettina Moriceau Maillard, directrice Des amis de Cathy Josefowitz,

par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 novembre 2021, durée 22’43.
© FranceFineArt.

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Cathy Josefowitz
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©Anne-Fréderique Fer, présentation presse, le 26 novembre 2021.

Cathy Josefowitz, The Thinking Body, huile, fusain et papiers collés sur papier marouflé sur toile, 187 x 187 cm, 1997. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy Josefowitz, The Thinking Body, huile, fusain et papiers collés sur papier marouflé sur toile, 187 x 187 cm, 1997. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy josefowitz, Par pluie ou par beau temps, huile et papier sur toile, 189 x 191 cm, 2002. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy josefowitz, Par pluie ou par beau temps, huile et papier sur toile, 189 x 191 cm, 2002. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.

Extrait du communiqué de presse :



Cathy Josefowitz, Parme ... ?, huile sur toile, 201 x 324 cm, 2001. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy Josefowitz, Parme … ?, huile sur toile, 201 x 324 cm, 2001. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy josefowitz, La Tempête Acte I Scène I, aquarelle et gouache sur papier, 73 x 102 cm, 1974. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy josefowitz, La Tempête Acte I Scène I, aquarelle et gouache sur papier, 73 x 102 cm, 1974. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy Josefowitz, Sans titre, huile sur carton, 97 x 68 cm, 1974. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy Josefowitz, Sans titre, huile sur carton, 97 x 68 cm, 1974. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy Josefowitz, Marionnettes, huile sur carton, hauteur 25 cm, env. 1972. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy Josefowitz, Marionnettes, huile sur carton, hauteur 25 cm, env. 1972. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy Josefowitz, Marionnettes, huile sur carton, hauteur 25 cm, env. 1975. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy Josefowitz, Marionnettes, huile sur carton, hauteur 25 cm, env. 1975. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy Josefowitz, Sans titre, huile sur toile, 120 x 150 cm, 1992. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.
Cathy Josefowitz, Sans titre, huile sur toile, 120 x 150 cm, 1992. Courtesy des Amis de Cathy Josefowitz.

Commissaires de l’exposition :

Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse 
Elise Lammer, co-curatrice de l’espace SALTS à Birsfelden, dans la campagne bâloise, et fondatrice de Kunsthalle Roveredo, un projet annuel de résidence artistique se tenant aux Grisons.





L’exposition The Thinking Body, à ce jour la plus importante de l’oeuvre de Cathy Josefowitz (1956–2014), présente l’ensemble de la production de l’artiste, dans laquelle peintures et dessins dialoguent avec son travail chorégraphique. Toute sa vie, Josefowitz n’a cessé de déconstruire la hiérarchie entre arts dramatiques et arts plastiques : à travers des réalisations dont les dimensions et l’expression reflètent l’étendue et l’impact de son propre corps, son oeuvre incarne la réconciliation de deux mediums que l’histoire de l’art a souvent considérés comme disjoints. C’est le corps — en mouvement et en relation avec d’autres corps — qui constitue le coeur de son travail.


Décédée à Genève en 2014, Cathy Josefowitz laisse à la postérité plus de 3000 oeuvres d’art qui couvrent une période de plus de quarante ans. Si l’oeuvre considérable de cette artiste suisse cosmopolite a rarement été exposée de son vivant, elle peut désormais être repensée sur fond de discours actuels. En effet, elle fait singulièrement écho aux questions d’identité en lien avec le corps, qui émergent en Europe ou ailleurs dans le monde occidental, mais aussi aux questions de représentation et d’autoreprésentation, ainsi qu’à la montée d’un nouvel activisme féministe.


Cette exposition rétrospective met en évidence la contribution de Cathy Josefowitz à l’histoire de l’art et de la danse contemporaine et offre aux visiteur.ses l’occasion de découvrir une artiste dont l’oeuvre reste aujourd’hui encore méconnue.


L’exposition au Centre culturel suisse est conçue par les curatrices Claire Hoffmann et Elise Lammer, dans le cadre un projet accompagné par Elise Lammer, réalisé conjointement par le Kunsthaus Langenthal (cur. Raffael Dörig), le Centre culturel suisse et le MACRO Roma (cur. Luca Lo Pinto) qui présente des expositions successivement dans chacune de ces institutions entre 2021 et 2022.


Avec le soutien de l’association Les Amis de Cathy Josefowitz (Genève), l’Arsenic – Centre d’art scénique contemporain (Lausanne) et La Becque | Résidence d’artistes (La Tour-de-Peilz).


Artiste prolifique, dès son plus jeune âge, Cathy Josefowitz s’illustre par une production artistique caractérisée par une quête du soi et de son altérité, exprimée au travers de la peinture, du dessin, de la performance et de la chorégraphie. Née en 1956 à New York, cette artiste suisse ne cesse d’explorer, parfois jusqu’à l’obsession, ce qui fait corps, le sien mais aussi celui de l’autre. D’un point de vue sémantique d’une part, dans la représentation du corps idéal, dysfonctionnel, invalide, effervescent, extasié, ou tout simplement inerte ; mais aussi d’un point de vue conceptuel, au travers d’oeuvres dénonçant notamment la violence exercée contre celui des femmes, des marginalisé.e.x.s ou encore des animaux. Cathy Josefowitz suit des études de scénographie au Théâtre National de Strasbourg, avant de déménager à Paris, où elle intègre l’École Nationale des Beaux-Arts dès l’âge de 17 ans. À la fin des années 1970, elle découvre la danse et successivement le « Primal Theatre » aux États-Unis, puis les techniques de danse « Contact Improvisation » et « Anatomical Release Technique » aux côtés des avant-gardistes Steve Paxton et de Mary Fulkerson lors d’études au Dartington College of Arts en Angleterre. Enfin, son exploration des rapports entre la chorégraphie du mouvement et celle du geste pictural termine de s’affiner à la School for New Dance Development d’Amsterdam où elle étudie la chorégraphie dès 1987.


Les principaux groupes d’oeuvres de Cathy Josefowitz sont présentés dans l’exposition, traversant toutes les étapes sa vie : ses tous premiers dessins aux penchants surréalistes ; des esquisses de scénographie ; une série de marionnettes ; les peintures figuratives phares des années 1970 qui mettent en scène des corps marginalisées, des êtres hybrides, des entrelacements d’amitié, d’amour, de relations inter-espèces ; une grande série de pastels issus de ses carnets ou encore les oeuvres crées pendant son séjour en Italie. Une sélection de vidéos de ses chorégraphies permet de créer le lien entre sa pratique de danse expérimentale et la peinture. Enfin, les séries des Ciels, ou les Prières des années 1990 et 2000 montrent le coté plus abstrait et coloriste de son travail à la fin de sa vie.


L’exposition donne aussi lieu à une nouvelle oeuvre performative de l’artiste Suisse-Américain Garrett Nelson (*1982) – programmée le samedi 27 novembre – 18:00. Dans sa recherche sur l’artiste danseuse-peintre, Nelson explore le contexte de la danse expérimentale ainsi qu’une forme de peinture qui « prend corps ». La performance présentée au Kunsthaus Langenthal, au Centre culturel suisse ainsi qu’à l’Arsenic – Centre d’art scénique contemporain, a été produite en collaboration avec La Becque | Résidence d’artistes.