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🔊 “Rio – Buenos Aires 1909” au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt, du 27 juin au 19 novembre 2023

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Rio – Buenos Aires 1909” 
Modernités sud-américaines

au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt

du 27 juin au 19 novembre 2023

musée départemental Albert-Kahn

 


Interview de Delphine Allannic, responsable du centre de documentation, musée départemental Albert-Kahn, et co-commissaire de l’exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 26 juin 2023, durée 25’29, © FranceFineArt.

PODCAST –  Interview de Delphine Allannic, responsable du centre de documentation, musée départemental Albert-Kahn, et co-commissaire de l’exposition,


par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 26 juin 2023, durée 25’29,
© FranceFineArt.


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Rio Ð Buenos Aires 1909
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Rio Ð Buenos Aires 1909
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©Anne-Fréderique Fer, présentation presse, le 26 juin 2023.
Albert Kahn (?) utilise la nacelle pour descendre de l’Avon III. Recife, Brésil, 26 septembre 1909. Négatif stéréoscopique argentique sur verre, 4,5 x 10,7 cm, inv. PA1327. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Albert Kahn (?) utilise la nacelle pour descendre de l’Avon III. Recife, Brésil, 26 septembre 1909. Négatif stéréoscopique argentique sur verre, 4,5 x 10,7 cm, inv. PA1327. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.

Extrait du communiqué de presse :

Promenade en calèche sur le paseo de Julio. Buenos Aires, Argentine, août-septembre 1909. Négatif stéréoscopique argentique sur verre [vue gauche], 4,5 x 10,7 cm, inv. PA1206. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Promenade en calèche sur le paseo de Julio. Buenos Aires, Argentine, août-septembre 1909. Négatif stéréoscopique argentique sur verre [vue gauche], 4,5 x 10,7 cm, inv. PA1206. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Santa Teresa, palais du Catete au fond à gauche, Pão de Açúcar (Pain de Sucre) à droite. Rio de Janeiro, Brésil, septembre 1909. Autochrome, 9 x 12 cm, inv. A69810. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Santa Teresa, palais du Catete au fond à gauche, Pão de Açúcar (Pain de Sucre) à droite. Rio de Janeiro, Brésil, septembre 1909. Autochrome, 9 x 12 cm, inv. A69810. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Avenida Central (actuelle Avenida Rio Branco). Rio de Janeiro, Brésil, septembre 1909. Positif stéréoscopique argentique sur verre [vue gauche], 4,5 x 10,7 cm, inv. PA983. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Avenida Central (actuelle Avenida Rio Branco). Rio de Janeiro, Brésil, septembre 1909. Positif stéréoscopique argentique sur verre [vue gauche], 4,5 x 10,7 cm, inv. PA983. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Dans le quartier de Santa Teresa, le Castelinho Valentim en arrière-plan. Rio de Janeiro, Brésil, septembre 1909. Autochrome, 9 x 12 cm, inv. A69819. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Dans le quartier de Santa Teresa, le Castelinho Valentim en arrière-plan. Rio de Janeiro, Brésil, septembre 1909. Autochrome, 9 x 12 cm, inv. A69819. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.

Commissariat de l’exposition :

Delphine Allannic, responsable du centre de documentation, musée départemental Albert-Kahn

Clément Poché, chargé d’exposition, musée départemental Albert-Kahn

Direction scientifique :

Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation

Anthony Petiteau, chef de l’unité conservation-documentation-recherche




Le Département des Hauts-de-Seine présente la nouvelle exposition temporaire du musée départemental Albert-Kahn « Rio – Buenos Aires 1909. Modernités sud-américaines », qui retrace un voyage d’affaires que le banquier et philanthrope Albert Kahn entreprit en Argentine et au Brésil d’août à octobre 1909.

Pour clore sa séquence inaugurale engagée avec l’exposition Autour du Monde, c’est à un nouveau voyage aux origines que vous convie le musée. Ce voyage est celui du passage à la couleur, avec particulier les premières autochromes réalisées hors de France à l’instigation d’Albert Kahn, dans la période précédant le déploiement à grande échelle du projet des Archives de la Planète. L’exposition présente des images inédites de ce fonds peu connu, dans un parcours immersif et pédagogique qui prend pour toile de fond l’explosion urbaine de ces jeunes nations sud-américaines résolument tournées vers l’Europe.

Le « Voyage en Amérique du Sud » entrepris en 1909 par Albert Kahn, suite à son voyage autour du monde (1908-1909), est singulier par plusieurs aspects. Dans l’histoire de la collection, c’est le premier témoignage conservé de l’utilisation du procédé autochrome hors de France ; et pour l’histoire de la photographie au Brésil, ce sont les premières images en couleur connues du pays. Pourtant, ces images – 683 clichés, essentiellement des plaques stéréoscopiques noir et blanc, un film, et une soixantaine de plaques autochromes – ont été longtemps peu documentées. Aucun témoignage écrit ne subsiste, et l’identité du ou des opérateurs demeure inconnue. L’exposition tisse alors le fil du voyage et celui de l’enquête, remettant au premier plan le travail de contextualisation historique, sociale et esthétique mené par les équipes du musée.

Entre balade sensible et analyse d’images, la narration se veut immersive, exploitant le pouvoir d’émerveillement des images en couleur, les nombreux détails des images stéréos et le mystère qui les accompagne. Le visiteur est placé au coeur d’une recherche à travers un fonds d’images documentaires, longtemps muettes, qui retrouvent ainsi leur voix.

Le parcours de visite suit la chronologie du voyage et débute à bord du paquebot König Friedrich August. Après cette introduction maritime, les visiteurs découvriront, dans une déambulation visuelle et sonore, d’étonnants portraits des villes d’Amérique du Sud transformées par les grands travaux urbains du début du XXe siècle et empreintes d’une modernité aux influences européennes, comme une anticipation du développement à venir des mégalopoles du continent.

La seconde séquence est une balade en images sur les hauteurs de Rio. Elle coïncide avec l’apparition de la couleur et présente le procédé autochrome ainsi que les différentes techniques de prise de vue employées pour documenter le voyage, entre classicisme et audaces formelles.

La troisième partie suit les étapes du retour des voyageurs qui accompagnent Albert Kahn, portant la focale sur l’étude documentaire du fonds, les tentatives et réussites d’identification et de géolocalisation des images.

En contrepoint du travail scientifique et historique sur le fonds, et d’une entreprise poussée d’analyse des images, l’exposition propose un parcours pédagogique et de médiation adapté au jeune public et une proposition d’immersion sonore renforçant la dimension sensible de la visite.

Retrouvez les Archives de la Planète sur le portail images du musée https://collections.albert-kahn.hauts-de-seine.fr/

Femmes et enfants sur l’entrepont. À bord du König Friedrich August, océan Atlantique, août 1909. Négatif stéréoscopique argentique sur verre [vue droite], 4,5 x 10,7 cm, inv. PA1368. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Femmes et enfants sur l’entrepont. À bord du König Friedrich August, océan Atlantique, août 1909. Négatif stéréoscopique argentique sur verre [vue droite], 4,5 x 10,7 cm, inv. PA1368. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Caminho del Monte. Funchal, île de Madère, Portugal, septembre-octobre 1909. Autochrome, 9 x 12 cm, inv. A69796. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Caminho del Monte. Funchal, île de Madère, Portugal, septembre-octobre 1909. Autochrome, 9 x 12 cm, inv. A69796. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.

L’exposition

Donner la parole à des images longtemps restées en marge de la collection : tel est le pari de la nouvelle exposition du musée départemental Albert-Kahn (27 juin 2023 – 19 novembre 2023).

L’exposition retrace en images le voyage d’affaires réalisé par Albert Kahn en Argentine et au Brésil en 1909. Ce fonds, communément appelé Voyage en Amérique du Sud, n’avait jamais été étudié dans son ensemble : sa provenance, la documentation du voyage, l’identification des images. Pour compléter ce travail de recherche documentaire, la dimension esthétique de ces prises de vues est aussi analysée sous l’angle des « modernités » avec, pour toile de fond, l’explosion urbaine de ces jeunes nations résolument tournées vers l’Europe.



Un voyage. 371 plaques négatives. 251 plaques positives. 61 autochromes. 1 film.

L’exposition présente une sélection de 85 photographies d’un corpus composé de 683 photographies sur plaques de verre qui illustrent les étapes du voyage d’affaires d’Albert Kahn, de Porto à Buenos Aires en passant par Montevideo, puis de Rio de Janeiro à Recife pour revenir par l’île de Madère et Lisbonne. Ce voyage outre-Atlantique réalisé par Albert Kahn pour ses intérêts financiers permet de découvrir une autre facette des relations internationales entre l’Amérique du Sud et l’Europe.

Ce fonds est tout à fait exceptionnel à bien des égards : premières captations en couleur du Brésil et probablement de l’île de Madère, premières autochromes au format 9 x 12 cm de la collection du musée départemental Albert-Kahn prises hors de France… Les vues relief en noir et blanc sont aussi un témoignage précieux d’une modernité sud-américaine en construction. Ainsi, prennent-elles à rebours les clichés exotiques et donnent-elles à voir des villes en mutation s’inspirant des modèles européens et même haussmanniens. Peu de portraits habitent ces images ; ce sont des scènes de rues capturées sur le vif où des groupes d’hommes et de femmes investissent ces nouveaux quartiers.

Le parcours de visite suit la chronologie du voyage et débute à bord du paquebot König Friedrich August où le public découvrira les conditions de voyage des émigrants, en partance d’Europe de l’Est, qui répondent à l’appel du gouvernement argentin à la recherche d’une nouvelle main-d’oeuvre : hommes, femmes, enfants sont entassés sur l’entrepont mais nous pouvons déjà lire sur certains visages cette soif d’une vie nouvelle et peut-être meilleure. Une escale à Montevideo en Uruguay, puis l’arrivée à Buenos Aires. Les passagers se précipitent sur le pont pour entrevoir le port, la ville, leur avenir.

Le parcours d’Albert Kahn en Argentine reflète les intérêts financiers du banquier qui y investit notamment dans les nouvelles constructions de chemins de fer. Début septembre 1909, il prend à nouveau un paquebot pour se rendre à Rio de Janeiro. Plusieurs villes brésiliennes de la façade atlantique sont visitées : São Paulo, Salvador de Bahia.

Les jeunes capitales républicaines, Buenos Aires et Rio de Janeiro, connaissent alors de vastes transformations urbaines qui s’inspirent de l’architecture de la Ville Lumière. Pour faire de Rio un véritable « Paris tropical », une grande avenue encore plus large que celle des Champs-Élysées est tracée en son centre.

Dans le même temps, Buenos Aires engage un paysagiste français, Charles Thays, pour dessiner son jardin botanique et aménagements du centre-ville. Dans ces villes transfigurées pour accueillir de nouveaux habitants arrivés en masse, immeubles collectifs côtoient édifices grandioses et avenues haussmanniennes.

Sur les images, on y découvre ces cités transformées en centres d’affaires par des promoteurs qui réinterprètent une modernité venue d’Europe. Habités par les classes les plus aisées, ces espaces accueillent aussi d’autres pans de la société brésilienne, comme les travailleurs et les manutentionnaires, capturés dans des scènes du quotidien, prémices de la « street photography ».

L’escale à Recife, rassemblant une série fascinante d’autochromes et de plaques produites en moins de trois heures, est la dernière étape avant le retour vers l’Europe effectué à bord de l’Avon III, emprunté également par le baron d’Anthouard, ministre plénipotentaire alors en poste au Brésil. Apprenant son passage au large de leur cité, les autorités de Recife demandent exceptionnellement l’autorisation de le recevoir pour une courte visite officielle. Le capitaine accepte de retarder le départ du navire. 124 ans après, le musée conserve ainsi un reportage inédit sur cette réception diplomatique.

Le voyage retour se distingue de l’aller, dévoilant une vision idyllique des premières classes jouant sur le pont ou posant le long des bastingages. Il s’étire jusqu’à Funchal, dernière escale « en couleurs » avant l’arrivée à Lisbonne. Sur l’île de Madère, Albert Kahn s’adonne aux plaisirs d’une attraction folklorique qui perdure encore de nos jours : la descente en traineaux d’osiers. Sur ces clichés, plus de légèreté, place à la détente. Pour la première fois, nous retrouvons des photographies de groupes où chacun pose devant l’objectif.

Enfin, la capitale lisboète se profile : le port de Belém, les vieux quartiers avec les varinas portant leurs plateaux sur la tête, la gare, les arènes. Alors que l’on a longtemps pensé que ce voyage prenait fin au Portugal et que le banquier rentrait en train vers Boulogne, une dernière image du périple, réalisée depuis la coursive du bateau, dévoile les côtes hispaniques de Vigo et permet d’identifier le tracé du retour vers la France. Le port d’arrivée n’est malheureusement pas connu. Il n’existe pas en France d’archives du débarquement pour les bateaux étrangers, et ce dernier paquebot emprunté par Albert Kahn était anglais.

Ces deux mois de voyage sont le dernier grand périple hors d’Europe du banquier. Si des raisons financières motivent cette excursion dans l’hémisphère sud, les intentions des prises de vues nous échappent encore. Pourtant, l’archive visuelle ainsi reconstituée dévoile une facette méconnue des jeunes républiques d’Amérique latine. Elles incarnent ce basculement pressenti par Albert Kahn qui motivera son choix de fixer par l’image, en couleur et en mouvement, la disparition de sociétés aux prémices de la mondialisation, en 1912. C’est en examinant les images du voyage en Amérique du Sud sous ce prisme que les visiteurs, guidés par les interprétations des chercheurs, saisiront leur singularité, la modernité plastique des cadrages et des prises de vues, tout comme l’extraordinaire métamorphose urbaine.



Raconter la couleur d’une époque

L’exposition-dossier, écho du travail collectif d’analyse, clôt un cycle consacré au voyage, récit d’un retour aux origines de la collection, à la suite de l’exposition inaugurale qui déroulait le fil du voyage autour du monde d’Albert Kahn en 1908-1909. Les visiteurs retrouveront une continuité dans l’approche à la fois sensible et documentaire du thème mais découvriront, dans une nouvelle configuration, la salle dessinée par l’architecte japonais Kengo Kuma.

Les commissaires et l’équipe du musée se sont entourées d’une scénographe, Mélinée Faubert, qui a développé une signature dynamique et colorée. Le séquençage est souligné par des agrandissements d’images qui construisent des perspectives, d’escale en escale, en suivant la chronologie du voyage, de la découverte des portraits de villes en première partie, à la maîtrise de la technique avec les prises de vues réalisées au Brésil, pour finir par l’étude documentaire du fonds et le voyage retour jusqu’au rivage des côtes espagnoles. Chacune de ces trois parties est monochrome, nuances de jaune, vert, rose en écho à l’émerveillement provoqué par l’apparition de la couleur avec les autochromes de la baie de Rio. Le vocabulaire formel s’inspire de la recherche d’indices, des manques et des découvertes, et de liens visuels. Dès l’introduction, le parcours de visite bascule d’un environnement intime – intérieur domestique aux boiseries et papier peint surannés – vers l’abstraction de lignes dessinant un horizon, un cadre, une focale créée par un aplat coloré pour mieux guider le regard.

La muséographie se veut pédagogique en exploitant la pluralité des points de vue, en restituant les analyses d’images de différents spécialistes (restaurateur, historienne des migrations, chercheur en anthropologie de la photographie…) et leurs hypothèses. Certains modules ont été conçus spécialement pour le public familial, reconnaissables par leur forme de valise et le petit personnage de Vera qui les accompagne. Illustré par Bénédicte Roland, le cartoon inspiré d’un vérascope (un des appareils photographiques servant à créer des vues en relief) guide les plus jeunes dans des jeux d’observation et les initie aux techniques d’analyse d’images, déclinant une version simplifiée et ludique de l’exposition.

Le propos scientifique est doublé par des appels à l’imaginaire et à la rêverie. Dans des cabines réparties sur l’ensemble du parcours, le visiteur peut, seul ou en duo, prendre le temps de découvrir les histoires contenues dans une image, son hors-champ, se fondre dans l’ambiance à l’appui de bruitages et de commentaires sonores historiques ou empruntant à la fiction, produits par la société Nuits Noires. Les sens sont sollicités et les visiteurs voyageront aussi en musique puisqu’une bande musicale, créée par le collectif DJ bancal, accompagnera les grandes étapes du voyage de thèmes traditionnels remixés.

Le public la retrouvera dans l’album de l’exposition, conçu et publié en collaboration avec la maison d’édition sun/sun. L’objet-livre au design contemporain imaginé par Typical Organization, composé de deux carnets – le voyage et l’enquête – archive la mémoire de ce singulier voyage temporel. https://sunsun.fr/

Passagers dans les haubans. À bord du König Friedrich August, océan Atlantique, août 1909. Positif stéréoscopique argentique sur verre, 4,5 x 10,7 cm, inv. PA925. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Passagers dans les haubans. À bord du König Friedrich August, océan Atlantique, août 1909. Positif stéréoscopique argentique sur verre, 4,5 x 10,7 cm, inv. PA925. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Immeubles à l’angle de la calle Florida y Charcas au coin de la Plaza San Martin. Buenos Aires, Argentine, septembre 1909. Positif stéréoscopique argentique sur verre, 4,5 x 10,7 cm, inv. PA946. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.
Immeubles à l’angle de la calle Florida y Charcas au coin de la Plaza San Martin. Buenos Aires, Argentine, septembre 1909. Positif stéréoscopique argentique sur verre, 4,5 x 10,7 cm, inv. PA946. © Musée départemental Albert-Kahn, Département des Hauts-de-Seine.