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🔊 “Claire Glorieux” au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt, du 17 janvier au 30 avril 2023

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“Claire Glorieux”
Ce qui me point – RĂ©sidence de crĂ©ation

au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt

du 17 janvier au 30 avril 2023

Musée Albert-Kahn
Claire Glorieux


Interview de Claire Glorieux, par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 16 janvier 2023, durée 15’25. © FranceFineArt.

PODCAST –  Interview de Claire Glorieux,


par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 janvier 2023, durée 15’25.
© FranceFineArt.


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©Anne-FrĂ©derique Fer, visite de l’installation « Ce qui me point » avec Claire Glorieux , le 16 janvier 2023.

Extrait du communiqué de presse :


Claire Glorieux, Ce qui me point, installation de Claire Glorieux - ©CD92/ Julia Brechler.
Claire Glorieux, Ce qui me point, installation de Claire Glorieux – ©CD92/ Julia Brechler.
Claire Glorieux, Ce qui me point, installation de Claire Glorieux - ©CD92/ Julia Brechler.
Claire Glorieux, Ce qui me point, installation de Claire Glorieux – ©CD92/ Julia Brechler.
Claire Glorieux, Ce qui me point, installation de Claire Glorieux - ©CD92/ Julia Brechler.
Claire Glorieux, Ce qui me point, installation de Claire Glorieux – ©CD92/ Julia Brechler.

Pour sa première résidence de création dans la salle des Plaques, le musée départemental Albert-Kahn invite Claire Glorieux à concevoir une œuvre originale à partir des Archives de la Planète.

Au cours de sa période d’immersion dans les collections, Claire Glorieux a fait sien le concept de « punctum » défini par Roland Barthes comme « ce hasard qui me point (mais aussi me meurtrit, me poigne) » dans une photographie. En s’attardant ainsi sur ce qui pique son attention, la plasticienne livre une œuvre personnelle et sensible autour des collections du musée. Elle associe, aux images choisies, quelques mots explicitant ce qui l’a point dans chacune.

L’artiste propose une œuvre composée de dioramas conçus à partir des Archives de la Planète et d’images personnelles. Objets fragiles empilés, alignés, accumulés, ces dioramas témoignent de la démarche de mettre le monde en boîte ainsi que la profusion d’images et de la diversité des lieux et personnes photographiés dans les Archives de la Planète.  

Claire Glorieux crée ses dioramas à partir de boîtes d’allumettes, objets du quotidien symbolisant à la fois la lumière et l’écriture photographique ainsi que la destruction et disparition attachées aux archives. Chaque boîte est éclairée d’une ampoule dont l’intensité varie. Le laps de temps d’éclairage des dioramas fait écho au temps de prise de vue photographique.  

Si le feu éclaire les choses, il est aussi responsable de leur disparition. L’installation est complétée par une vidéo en stop-motion où des allumettes se consument et relaient la lumière, métamorphose des archives qui se transmettent de génération en génération. Tandis que la combustion finale rappelle la fragilité des documents que le musée conserve aujourd’hui (film en nitrate hautement inflammable, plaques de verre).



Biographie

Artiste plasticienne diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et du Fresnoy, Claire Glorieux travaille principalement la vidéo, s’intéressant particulièrement au langage. L’archive teint également une place importante dans son quotidien, comme dans son travail. Garder des traces, qu’elles soient visuelles ou sonores, est une tâche qu’elle aime entretenir. 

À partir des collections du musée et de l’esprit du lieu, la résidence de la salle des Plaques invite un.e artiste à explorer les notions d’archives et de consignation du réel et offrir aux différents publics du musée un regard contemporain sur les collections d’images du musée, renouveler leur approche et montrer l’actualité des questionnements qu’elles soulèvent.