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“André Devambez“ Vertiges de l’imagination

au Petit Palais, Paris

du 9 septembre au 31 décembre 2022

Petit Palais


Interview de Maïté Metz, conservatrice du patrimoine au Petit Palais et co-commissaire de l’exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 septembre 2022, durée 21’51. © FranceFineArt.

PODCAST –  Interview de Maïté Metz, conservatrice du patrimoine au Petit Palais et co-commissaire de l’exposition,


par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 septembre 2022, durée 21’51.
© FranceFineArt.

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©Anne-Fréderique Fer, visite presse, le 8 septembre 2022.

André Devambez, La complainte ou la chanson, vers 1939. Huile sur toile. Par courtoisie Marc Ottavi.
André Devambez, La complainte ou la chanson, vers 1939. Huile sur toile. Par courtoisie Marc Ottavi.

Extrait du communiqué de presse :



André Devambez, Auguste a mauvais caractère, La révolte des jouets, 1913-1914. Planche imprimée en couleurs sur papier. © MUDO-Musée de l’Oise / Alain Ruin.
André Devambez, Auguste a mauvais caractère, La révolte des jouets, 1913-1914. Planche imprimée en couleurs sur papier. © MUDO-Musée de l’Oise / Alain Ruin.
André Devambez, Portrait de Pierre et Valentine, 1925. Huile sur toile. MUDO, musée de l’Oise. Photo © RMN-Grand Palais / Adrien Didierjean.
André Devambez, Portrait de Pierre et Valentine, 1925. Huile sur toile. MUDO, musée de l’Oise. Photo © RMN-Grand Palais / Adrien Didierjean.
André Devambez, Fée et lutins. Huile sur bois. Collection particulière. Photo © Musée des Beaux-Arts de Rennes / Jean-Manuel Salingue 2021.
André Devambez, Fée et lutins. Huile sur bois. Collection particulière. Photo © Musée des Beaux-Arts de Rennes / Jean-Manuel Salingue 2021.

Commissariat général :
Annick Lemoine, directrice du Petit Palais

Commissariat :
Maïté Metz, conservatrice du patrimoine au Petit Palais et Guillaume Kazerouni, responsable des collections d’art ancien au musée des Beaux-Arts de Rennes.




Organisée avec le musée des Beaux-Arts de Rennes, le Petit Palais est heureux de présenter une rétrospective inédite consacrée à André Devambez, artiste de la Belle Époque, à la personnalité attachante et à l’humour débridé. Véritable touche-à-tout, à la fois peintre, graveur et illustrateur, il oscille entre des sujets graves et légers. Le Petit Palais souhaite remettre en lumière cet artiste aujourd’hui méconnu du grand public, mais qui reçut tous les honneurs de son vivant et bénéficia d’une grande renommée.

Avec près de 250 oeuvres, le parcours de l’exposition propose une déambulation dans l’imagination débordante de cet artiste et témoigne à la fois d’un goût pour la modernité et d’une grande fantaisie créative.

André Devambez naît à Paris et grandit dans l’univers de la Maison Devambez, l’entreprise familiale de gravure et d’édition créée par son père Édouard. Il montre des prédispositions précoces pour le dessin et entame rapidement des études académiques à l’École des Beaux-Arts de Paris. Il obtient le Prix de Rome qui lui permet de parfaire son apprentissage à la Ville Médicis.

À son retour à Paris, André Devambez s’oriente vers la scène de genre et puise son inspiration auprès de sa famille. Il s’adonne à l’art du portrait et représente son fils Pierre et sa fille Valentine à différents moments de leur vie. En flâneur invétéré, il fait de Paris et de ses habitants l’un de ses sujets de prédilection. Devambez représente le métro parisien et sa foule massée sur le quai, les habitués de cafés qu’il croque avec humour, les salles de spectacles et leurs spectateurs qu’il saisit sous tous les angles.

Ses représentations de la capitale avec leur vue plongeante témoignent de son goût pour les cadrages innovants. Ses vues pouvaient, disait-on, donner le vertige ! Et c’est encore d’en haut que Devambez choisit son point de vue quand il représente une scène d’échauffourée dans la capitale, La Charge, l’un des chefs-d’oeuvre de l’artiste. Il se passionne également pour les inventions modernes notamment l’automobile, les bus à impériale, les dirigeables et surtout les avions. Il se rend régulièrement sur les aérodromes et en observateur attentif les dépeint dans ses « vues aéronautiques » avec une précision parfaite.

En parallèle, il mène une carrière d’illustrateur pour des revues comme Le Figaro illustré ou l’Illustration, et des ouvrages tels « La Fête à Coqueville » d’Émile Zola ou encore « Les Voyages de Gulliver » de Jonathan Swift. Avec ce médium, Devambez laisse vagabonder son imagination débordante. Il convoque des foules grouillantes, des personnages truculents, des monstres effrayants, comme les « Macrobes » qu’il invente pour une nouvelle de science-fiction. Il montre également un attrait pour les sujets enfantins avec son livre « Auguste a mauvais caractère » qui met en scène un gros bébé capricieux. Il exploitera largement l’univers des contes et légendes dans ses « Tout-petits », petits tableaux miniatures de quelques centimètres qui constituent de véritables objets pleins de curiosité.

André Devambez, Le seul oiseau qui vole au-dessus des nuages, 1910. Huile sur toile. Paris, musée d’Orsay. Photo © RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski.
André Devambez, Le seul oiseau qui vole au-dessus des nuages, 1910. Huile sur toile. Paris, musée d’Orsay. Photo © RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski.
André Devambez, Deux enfants, 1914. Huile sur toile. MUDO, musée de l’Oise. Photo © RMN-Grand Palais / Thierry Ollivier.
André Devambez, Deux enfants, 1914. Huile sur toile. MUDO, musée de l’Oise. Photo © RMN-Grand Palais / Thierry Ollivier.