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“DaphnĂ© Le Sergent” 
Silver memories, le désir des choses rares

au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault

du 24 mars au 18 juillet 2021

Centre Photographique d’ĂŽle-de-France

PODCAST - Interview de Daphné Le Sergent, par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 12 avril 2021, durée 14'48". © FranceFineArt.

PODCAST –  Interview de DaphnĂ© Le Sergent,

par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Pontault-Combault, le 12 avril 2021, durĂ©e 14’48, © FranceFineArt.


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DaphnÂŽ Le Sergent
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© Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, visite de l’exposition avec DaphnĂ© Le Sergent et Nathalie Giraudeau, le 12 avril 2021.

Daphné Le Sergent, Codex de 2031, détail, 2019, courtesy de l’artiste.
Daphné Le Sergent, Codex de 2031, détail, 2019, courtesy de l’artiste.
Daphné Le Sergent, Voyage en nos Indes intérieures, photogramme, 2019, courtesy de l’artiste.
Daphné Le Sergent, Voyage en nos Indes intérieures, photogramme, 2019, courtesy de l’artiste.
Daphné Le Sergent, Les certitudes de la mémoire, détail, 2019, courtesy de l’artiste.
Daphné Le Sergent, Les certitudes de la mémoire, détail, 2019, courtesy de l’artiste.
Daphné Le Sergent, La préciosité du regard et le désir des choses rares 2, 2019, courtesy de l’artiste.
Daphné Le Sergent, La préciosité du regard et le désir des choses rares 2, 2019, courtesy de l’artiste.

Extrait du communiquĂ© de presse :

Commissaire : Nathalie Giraudeau, directrice du CPIF, Centre Photographique d’Île-de-France 




Essentiel à la photographie argentique, le minerai d’argent pourrait bientôt être épuisé. À partir de cette hypothèse, à travers une pratique artistique hybride faisant dialoguer photographie, dessin, vidéo et installation, Daphné Le Sergent évoque et construit des récits ayant tout autant trait à l’histoire de la photographie qu’à l’exploration des Amériques et des données (data mining).

De la colonisation des terres mexicaines dès le début du XVIe siècle à l’extraction minière contemporaine, ce sont alors autant de rencontres avec l’altérité qui sont évoquées, explorant la relativité de notre horizon culturel, un horizon ouvert par le « désir des choses rares ». Confronté à cette tension dialectique, le visiteur est invité à s’engager dans un mouvement de recherche de l’image, un cheminement à la fois physique et mental faisant écho aussi bien à la course vers l’argent qu’à la construction du regard.

Polysémiques, les pièces exposées ne sont pas sans soulever des questions animant le débat sur le développement civilisationnel reposant sur la surexploitation des ressources naturelles. Il s’en dégage un modèle culturel « extractiviste » réaffirmé de nos jours par la ruée vers les données, avec une activité « minière » menée grâce aux algorithmes.

Daphné Le Sergent propose alors un corpus qui, fruit de multiples déplacements, suggère des associations inédites d’époques, de lieux et de pratiques d’apparence éloignés tissant une trame dont le visiteur est appelé à déceler les nombreuses pistes.

Cette exposition, qui associe pièces nouvelles et récentes, représente l’aboutissement d’une recherche développée entre 2018 et 2021 au fil de trois résidences au CARMA, centre d’art et de recherche guyanais, et dont les prémices ont été produites par la Fondation d’entreprise Hermès dans le cadre de l’exposition « Silver memories» à l’Atelier Hermès, Séoul, Corée du Sud, en 2019.





Ă€ voir Ă©galement : 

« Silver Memories Â» au Casino Luxembourg prĂ©sentĂ©e du 2 avril au 6 juin 2021 dans le cadre de la 8ème Ă©dition du Mois europĂ©en de la Photographie, intitulĂ© « Rethinking Nature / Rethinking Landscape » commissaire : Paul di Felice 
https://www.casino-luxembourg.lu/fr/Expositions/Silver-Memories



Daphné Le Sergent, née en Corée du Sud et travaillant en France, mène des recherches autour des notions de schize et de frontière. C’est au travers de divers agencements (polyptiques photo ou vidéo) ou de la mise en tension de différentes zones dans l’image (photographie-dessin) que son travail créé une dissociation dans la perception directe pour rendre compte de la présence d’une scission, d’une fêlure, dans l’espace intime du regard.

Après avoir exposĂ© le projet « GĂ©opolitique de l’oubli » en 2018 au Jeu de Paume Ă  Paris, au CAPC Ă  Bordeaux et au musĂ©e Amparo Ă  Puebla (Mexique), elle prĂ©sente le projet « Silver memories : how to reach the origin » Ă  l’Atelier Hermès, espace d’exposition de la Fondation d’entreprise Hermès Ă  SĂ©oul, CorĂ©e du Sud, en 2019. DaphnĂ© Le Sergent est maĂ®tre de confĂ©rences Ă  l’UniversitĂ© Paris 8 et membre de l’AICA.  http://www.daphnelesergent.com

Daphné Le Sergent, Fuck the cloud, détail, 2015, courtesy de l’artiste.
Daphné Le Sergent, Fuck the cloud, détail, 2015, courtesy de l’artiste.
Daphné Le Sergent, Silver halide grains, 2019, courtesy de l’artiste.
Daphné Le Sergent, Silver halide grains, 2019, courtesy de l’artiste.