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🔊 “Voir Tahiti” Premières photographies 1859-1870, au musée du quai Branly – Jacques Chirac, du 29 septembre 2026 au 31 janvier 2027

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“Voir Tahiti” 
Premières photographies 1859-1870

au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris

du 29 septembre 2026 au 31 janvier 2027

Quai Branly


Entretien avec Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac
et Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac, commissaires de l’exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 septembre 2026, durée 23’09, © FranceFineArt.

PODCAST –  Entretien avec
Christine Barthe
,
responsable de l’unitĂ© patrimoniale des collections photographiques, musĂ©e du quai Branly,
et Annabelle Lacour,
responsable des collections photographiques, musée du quai Branly, 
commissaires de l’exposition,



par Anne-FrĂ©dĂ©rique Fer, Ă  Paris, le 28 septembre 2026, durĂ©e 23’09,
© FranceFineArt.


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Voir Tahiti; PremiÂŹres photographies 1859-1870
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Voir Tahiti; PremiÂŹres photographies 1859-1870
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©Anne-Frédérique Fer, présentation presse, le 28 septembre 2026.


Extrait du communiqué de presse :


https://francefineart.com/  Paul-Emile Miot, La princesse de Joinville 1869-1870 : date de prise de vue / 1869-1874 : date du tirage. La princesse de Joinville, bru [belle-fille] de la reine Pomaré IV. Vue de trois quarts. Photographie prise en intérieur. Dans le coin intérieur gauche, on peut lire "esse Joinville". N° inventaire PP0156157. Tirage sur papier albuminé monté sous passe-partout, Dimensions du tirage : 24,5 x 15,5 cm Dimensions du montage: 53 x 40 cm. Océanie, Tahiti (île), Polynésie Société (îles de la) Polynésie française Vent (îles du), Tahitien. © musée du quai Branly – Jacques Chirac.

Paul-Emile Miot, La princesse de Joinville 1869-1870 : date de prise de vue / 1869-1874 : date du tirage. La princesse de Joinville, bru [belle-fille] de la reine Pomaré IV. Vue de trois quarts. Photographie prise en intérieur. Dans le coin intérieur gauche, on peut lire « esse Joinville ». N° inventaire PP0156157. Tirage sur papier albuminé monté sous passe-partout, Dimensions du tirage : 24,5 x 15,5 cm Dimensions du montage: 53 x 40 cm. Océanie, Tahiti (île), Polynésie Société (îles de la) Polynésie française Vent (îles du), Tahitien. © musée du quai Branly – Jacques Chirac.

https://francefineart.com/  Paul-Emile Miot, Métisse de Tahiti, 1869-1870. Portrait d'une Tahitienne se tenant debout et de trois quarts. N° inventaire PP0156161. Tirage sur papier albuminé monté sous passe-partout. Dimensions du tirage : 24 x 18 cm Dimensions du montage : 53 x 40 cm. Océanie, Tahiti (île), Polynésie Société (îles de la) Polynésie française Vent (îles du), Tahitien. © musée du quai Branly – Jacques Chirac.

Paul-Emile Miot, MĂ©tisse de Tahiti, 1869-1870. Portrait d’une Tahitienne se tenant debout et de trois quarts. N° inventaire PP0156161. Tirage sur papier albuminĂ© montĂ© sous passe-partout. Dimensions du tirage : 24 x 18 cm Dimensions du montage : 53 x 40 cm. OcĂ©anie, Tahiti (Ă®le), PolynĂ©sie SociĂ©tĂ© (Ă®les de la) PolynĂ©sie française Vent (Ă®les du), Tahitien. © musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac.

Commissaires :
Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac
Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac



L’exposition présente un ensemble exceptionnel de photographies qui sont parmi les toutes premières réalisées en Polynésie française, à Tahiti et aux Marquises, entre 1859 et 1870, par Gustave Viaud et Paul-Émile Miot, deux officiers de marine de passage.

Avec l’invention de la photographie en 1839, dont le développement accompagne l’expansion coloniale, il devient possible de rapporter des images de ces territoires, dont les récits d’exploration ont largement façonné l’imaginaire européen.

Gustave Viaud, en 1859, puis Paul-Émile Miot, entre 1869 et 1870, produisent deux ensembles majeurs, qui témoignent autant de leurs qualités de photographes que des bouleversements provoqués par la colonisation.

Conçue à partir d’un ensemble exceptionnel de négatifs et de tirages de ces deux auteurs acquis par le musée du quai Branly – Jacques Chirac en 2023, l’exposition privilégie des négatifs, peu ou pas montrés depuis leur réalisation, donnant à voir leur matérialité fascinante et offrant un témoignage saisissant d’un territoire qui sera ensuite largement photographié.

Contexte – Colonisation française de la Polynésie
La colonisation française de la Polynésie s’inscrit dans le mouvement d’expansion impériale du 19e siècle. En 1842, sous le règne du roi Louis Philippe, l’amiral Abel Aubert Dupetit-Thouars prend possession des îles Marquises, avant d’imposer un protectorat sur Tahiti, fragilisant l’autorité de la reine Pomaré IV et suscitant des résistances, notamment lors de la guerre franco-tahitienne (1844–1847). La présence française se renforce progressivement à travers l’installation d’une administration coloniale et l’influence croissante des missionnaires et des intérêts économiques. En 1880, le roi Pomaré V cède officiellement la souveraineté de Tahiti à la France. Cette annexion marque une transformation durable des structures politiques, sociales et culturelles des îles, désormais intégrées à l’empire colonial.

https://francefineart.com/  Paul-Emile Miot, Le diadème (Tahiti), 1869-1870. N° inventaire PV0033465. Négatif au collodion sur plaque de verre, Dimensions de la plaque : 21 x 27 cm. Océanie, Tahiti (île), Polynésie Société (îles de la) Polynésie française Vent (îles du).  © musée du quai Branly – Jacques Chirac.

Paul-Emile Miot, Le diadème (Tahiti), 1869-1870. N° inventaire PV0033465. Négatif au collodion sur plaque de verre, Dimensions de la plaque : 21 x 27 cm. Océanie, Tahiti (île), Polynésie Société (îles de la) Polynésie française Vent (îles du). © musée du quai Branly – Jacques Chirac.

https://francefineart.com/  Gustave Viaud, Plage de palmiers et habitations. Légende au verso du tirage : "Fare-Ute (pris de Taunoa)", 1859. N° inventaire 70.2023.50.47. Tirage sur papier salé monté sur papier, coins supérieurs biseautés, 17,8 x 23,5 cm Dimensions du montage : 19,2 x 24,8 cm. Océanie, Tahiti (île), Polynésie Société (îles de la) Polynésie française Vent (îles du) Papeete. Photographie reproduite dans P. O'Reilly et A. Jammes, "Gustave Viaud, premier photographe de Tahiti", Paris, Société des Océanistes, Musée de l'Homme, 1964, fig.I et intitulée "Papeete. La pointe de Fare Ute avec l'arsenal". Reproduite dans Jean-Yves Tréhin, "Tahiti, l'Eden à l'épreuve de la photographie", Gallimard, 2003, p.20, intitulée "L'arsenal de Fare Ute" et datée de 1859. Tirage faisant partie d'un ensemble de calotypes sur papier et de tirages réalisés en Polynésie. © musée du quai Branly – Jacques Chirac.

Gustave Viaud, Plage de palmiers et habitations. LĂ©gende au verso du tirage : « Fare-Ute (pris de Taunoa) », 1859. N° inventaire 70.2023.50.47. Tirage sur papier salĂ© montĂ© sur papier, coins supĂ©rieurs biseautĂ©s, 17,8 x 23,5 cm Dimensions du montage : 19,2 x 24,8 cm. OcĂ©anie, Tahiti (Ă®le), PolynĂ©sie SociĂ©tĂ© (Ă®les de la) PolynĂ©sie française Vent (Ă®les du) Papeete. Photographie reproduite dans P. O’Reilly et A. Jammes, « Gustave Viaud, premier photographe de Tahiti », Paris, SociĂ©tĂ© des OcĂ©anistes, MusĂ©e de l’Homme, 1964, fig.I et intitulĂ©e « Papeete. La pointe de Fare Ute avec l’arsenal ». Reproduite dans Jean-Yves TrĂ©hin, « Tahiti, l’Eden Ă  l’Ă©preuve de la photographie », Gallimard, 2003, p.20, intitulĂ©e « L’arsenal de Fare Ute » et datĂ©e de 1859. Tirage faisant partie d’un ensemble de calotypes sur papier et de tirages rĂ©alisĂ©s en PolynĂ©sie. © musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac.


Gustave Viaud et Paul-Emile Miot :

Gustave Viaud, paysages sur papier

Biographie
Né à Rochefort le 25 avril 1836, Gustave Viaud est le frère aîné de Julien Viaud, futur écrivain connu sous le nom de Pierre Loti. Sorti de l’École de médecine navale de Rochefort en 1858, il devient chirurgien de marine et rejoint l’hôpital de Pape’ete, à Tahiti, le 11 juin 1859, où il séjourne durant trois ans. Il a également parcouru l’archipel en 1861-1862 dans le cadre de missions sanitaires. De retour à Rochefort en septembre 1862, il rapporte un album de photographies, aujourd’hui disparu, ainsi que des négatifs sur papier réalisés pendant son séjour. Il repart à peine trois mois plus tard pour la Cochinchine, au sud de l’actuel Vietnam, où il participe à l’administration d’un pénitencier situé sur l’île de Poulo Condor. Les conditions sanitaires particulièrement éprouvantes entraînent une rapide dégradation de sa santé : évacué en février 1865, il meurt au cours du voyage de retour, au large de l’île de Ceylan (actuel Sri Lanka).

Premières photographies de Tahiti
Connu pour avoir nourri le goût de « l’exotisme » de son frère aîné, l’écrivain Pierre Loti, Gustave Viaud demeure une figure encore discrète, mais essentielle, des débuts de la photographie. Avant son départ pour la Polynésie, ce chirurgien de marine s’initie à cette technique nouvelle en reproduisant dessins et gravures. Parti de Bordeaux le 5 novembre 1858 à bord de La Victorine, il arrive à Tahiti le 9 juin 1859. À l’automne de cette même année, avec son ami chirurgien Jean Dudon, il se procure du matériel photographique « tout frais venu de France, avec les drogues et les accessoires, le tout en bon état et de bonne qualité ». La vingtaine de photographies aujourd’hui conservées, principalement des paysages, offre des vues topographiques de Pape’ete — parmi les premières connues de l’île — et révèle l’environnement familier de Gustave Viaud. S’y dévoilent les bâtiments officiels, les édifices administratifs et militaires, ainsi que le littoral, avec ses habitations du bord de mer, ses pirogues à balancier et ses cocotiers longeant la rive.

« Mes paysages […] ont vraiment du chic »
Gustave Viaud fait le choix du procédé du négatif sur papier, dit calotype, moins net et plus lent que celui du négatif sur verre au collodion mis au point en 1851. Image sur papier, proche du dessin par son velouté, le calotype séduit un profil d’amateurs souvent issus de l’élite et dotés d’une sensibilité artistique. La longueur du temps de pose et le léger flou, dû à la texture fibreuse du papier, orientent les calotypistes vers le paysage. Les images de Gustave Viaud révèlent des compositions maîtrisées, jouant avec le mouvement des végétaux, les contrastes d’ombre et de lumière ainsi que les lignes dessinées par les motifs du paysage. Dans une lettre à ses parents datée d’octobre 1859, il se vante d’être rapidement devenu « un artiste photographe des plus distingués », et s’attire, grâce à ses images, un certain prestige sur l’île. Il ajoute : « Il est vrai que je n’ai pas encore réussi un seul portrait ; mais, quant aux paysages, c’est autre chose, et j’en fais qui ont vraiment du chic (…) je crois même que si nous voulions vendre nos épreuves, nous en tirerions quelque profit. »

Tahiti vers 1860
Les images de Gustave Viaud offrent un aperçu de la ville de Pape’ete vers 1860, reflet d’une société coloniale en construction. Petit village côtier de l’île de Tahiti fondé au début du 19e siècle autour d’un mouillage et de quelques établissements missionnaires, Pape’ete devient, après 1842, le centre du pouvoir colonial français. Sous l’impulsion de l’administration, la ville se structure selon un modèle européen : tracé des rues, organisation du port, édification de bâtiments officiels et militaires. Entre 1857 et 1863, Pape’ete acquiert presque sa physionomie actuelle. Gustave Viaud photographie les bâtiments officiels — la résidence du gouverneur et la case de la reine — ainsi que les édifices administratifs et militaires : caserne, arsenal, boulangerie ou encore ateliers de Fare Ute. S’il effectue également plusieurs excursions dans les autres îles de l’archipel, aucun cliché connu n’en subsiste, à l’exception du portrait de la reine de Bora-Bora, Teariimaevarua II.



Paul-Émile Miot, le marin photographe

Biographie
Paul-Émile Miot, né le 11 février 1827 à Trinidad, est une personnalité clé pour la pratique photographique au sein de la Marine française entre 1857 et 1870. Comme lieutenant de vaisseau, il fait preuve très tôt de ses talents photographiques, lors de cinq missions hydrographiques à Terre-Neuve entre 1857 et 1862. De retour à Paris il crée l’atelier de photographie au Dépôt des cartes et plans de la Marine, en activité semble-t-il dès 1857. Devenu un indispensable collaborateur du capitaine et futur administrateur colonial Georges-Charles Cloué, Paul-Émile Miot réalise en outre de nombreuses photographies dans les années 1860 à la Martinique, au Mexique, au Pérou, au Chili et Panama. En juillet 1868, il embarque à bord de l’Astrée comme chef d’état-major de la division du Pacifique que commande Cloué. Il est à Tahiti et aux Marquises entre 1869 et 1870. Il est nommé vice-amiral en 1888. En 1894, il devient Conservateur du musée de la Marine et d’Ethnographie du Louvre. Il décède en 1900.

La photographie en marge d’une carrière de marin
Paul-Émile Miot a pratiquĂ© la photographie entre 1857 et 1870. Auguste HouzĂ© de l’Aulnoit, autre marin photographe, le qualifie en 1859 de « plus fort photographe de la marine ». Vues de cĂ´tes, paysages et portraits mais aussi images Ă  bord de navires caractĂ©risent sa production. Les photographies prĂ©sentĂ©es dans l’exposition proviennent du pĂ©riple de la frĂ©gate l’AstrĂ©e qui quitte la France en 1868 pour passer par l’Uruguay, le Chili, le PĂ©rou puis les États-Unis. Elle arrive Ă  Pape’ete le 7 septembre 1869 et y reste jusqu’au 24 novembre. Au dĂ©but de l’annĂ©e 1870, elle stationne aux Marquises puis de nouveau Ă  Tahiti Ă  partir du 27 Juin et jusqu’au 1er septembre 1870. Paul-Émile Miot, alors capitaine de frĂ©gate, rĂ©alise durant ces sĂ©jours en PolynĂ©sie presque soixante images dont il donne les nĂ©gatifs au laboratoire d’anthropologie du MusĂ©um en 1874.

Le choix du négatif au collodion
À partir des années 1850, et surtout 1860, le négatif au collodion s’impose comme technique majoritaire de négatif/positif. Comme le daguerréotype, et par opposition au négatif sur papier, il est apprécié pour sa grande précision, et la transparence totale du verre. Il est en revanche plus lourd et fragile à transporter, ce qui indique la motivation des voyageurs qui le choisissent néanmoins en très large majorité, et ce dans des formats conséquents comme ceux présentés dans l’exposition. Les plaques de Paul-Émile Miot sont caractéristiques des usages des années 1860 : des formats qui permettent un tirage par contact de bonne taille, un verre artisanal découpé à la main. On peut observer des traces de fabrication sur le négatif lui-même, notamment la partie libre de collodion dans un des angles de la plaque, qui indique l’endroit par lequel le photographe tenait le verre au moment d’y couler le collodion liquide, juste avant le placement sur le châssis de la chambre et la réalisation de la prise de vue.

Pourquoi des images ?
Aucun écrit de Paul-Émile Miot ne nous est parvenu, qui pourrait éclairer sa pratique photographique. On peut penser que les images qu’il prend constituent un passe-temps, une manière parfois d’établir des contacts avec les personnalités locales. Dans un deuxième temps, la réalisation d’albums à destination de la hiérarchie militaire (plusieurs d’entre eux sont toujours présents au Service Historique de la Défense) représente un atout pour sa carrière, comme le confirment les appréciations régulières de son dossier militaire. Il a également été un donateur d’objets et de photographies au Muséum d’Histoire Naturelle. Les portraits présentés dans l’exposition se situent ainsi probablement à la convergence de plusieurs intérêts, mais sans but commercial. C’est pourquoi les images de Paul-Émile Miot ont connu une diffusion restreinte, une circulation limitée aux mondes de la Marine et des institutions scientifiques, à l’exception de copies du portrait de la reine Pomaré IV qui seront vendues et signées par plusieurs studios photographiques par la suite.

Revoir Tahiti aujourd’hui : photographies des habitants
Dans le but de documenter mais aussi de mieux faire connaître ces images précoces de la Polynésie française, le musée du quai Branly – Jacques Chirac a lancé un appel à contribution à Tahiti afin de proposer de situer et comparer les lieux photographiés entre 1859 et 1870. Plusieurs personnes ont envoyé leurs propositions, que nous reproduisons ici avec leur aimable autorisation. Ces vues permettent de mesurer l’écart temporel, mais surtout les changements des paysages de la région : comment certains points de vue ont pu rester des marqueurs, tandis que d’autres sont devenus inaccessibles aujourd’hui.

https://francefineart.com/  Gustave Viaud, Maison de Gustave Viaud à Papeete, 1859. N° inventaire 70.2023.50.15 Négatif sur papier (calotype), Dimensions du négatif : 14,5 x 19,6 cm. Océanie, Tahiti (île), Polynésie Société (îles de la) Polynésie française Vent (îles du) Papeete. Photographie reproduite dans P. O'Reilly et A. Jammes, "Gustave Viaud, premier photographe de Tahiti", Paris, Société des Océanistes, Musée de l'Homme, 1964, fig.XIV et intitulée "Papeete. Maison occupée par Gustave Viaud". Reproduite dans Jean-Yves Tréhin, "Tahiti, l'Eden à l'épreuve de la photographie", Gallimard, 2003, p.21, intitulée "La maison du photographe à Papeete" et datée de 1859. Négatif faisant partie d'un ensemble de 40 calotypes sur papier et de tirages réalisés en Polynésie. © musée du quai Branly – Jacques Chirac.

Gustave Viaud, Maison de Gustave Viaud Ă  Papeete, 1859. N° inventaire 70.2023.50.15 NĂ©gatif sur papier (calotype), Dimensions du nĂ©gatif : 14,5 x 19,6 cm. OcĂ©anie, Tahiti (Ă®le), PolynĂ©sie SociĂ©tĂ© (Ă®les de la) PolynĂ©sie française Vent (Ă®les du) Papeete. Photographie reproduite dans P. O’Reilly et A. Jammes, « Gustave Viaud, premier photographe de Tahiti », Paris, SociĂ©tĂ© des OcĂ©anistes, MusĂ©e de l’Homme, 1964, fig.XIV et intitulĂ©e « Papeete. Maison occupĂ©e par Gustave Viaud ». Reproduite dans Jean-Yves TrĂ©hin, « Tahiti, l’Eden Ă  l’Ă©preuve de la photographie », Gallimard, 2003, p.21, intitulĂ©e « La maison du photographe Ă  Papeete » et datĂ©e de 1859. NĂ©gatif faisant partie d’un ensemble de 40 calotypes sur papier et de tirages rĂ©alisĂ©s en PolynĂ©sie. © musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac.

https://francefineart.com/  Gustave Viaud, Papeete, [Pape’ete], le bord de mer. Habitations sur un rivage arboré entouré de collines. Quelques pirogues reposent sur la plage. N° inventaire 70.2023.50.5. Négatif sur papier (calotype) Dimensions 18,4 x 24,4 cm. Océanie, Tahiti (île), Polynésie Société (îles de la) Polynésie française Vent (îles du) Papeete. Photographie reproduite dans P. O'Reilly et A. Jammes, "Gustave Viaud, premier photographe de Tahiti", Paris, Société des Océanistes, Musée de l'Homme, 1964, fig.III et intitulée "Papeete. Le bord de mer". Reproduite dans Jean-Yves Tréhin, "Tahiti, l'Eden à l'épreuve de la photographie", Gallimard, 2003, p.28-29, intitulée "Papeete vue prise aux environs de la case du photographe" et datée de 1859. Négatif faisant partie d'un ensemble de 40 calotypes sur papier et de tirages réalisés en Polynésie. © musée du quai Branly – Jacques Chirac.

Gustave Viaud, Papeete, [Pape’ete], le bord de mer. Habitations sur un rivage arborĂ© entourĂ© de collines. Quelques pirogues reposent sur la plage. N° inventaire 70.2023.50.5. NĂ©gatif sur papier (calotype) Dimensions 18,4 x 24,4 cm. OcĂ©anie, Tahiti (Ă®le), PolynĂ©sie SociĂ©tĂ© (Ă®les de la) PolynĂ©sie française Vent (Ă®les du) Papeete. Photographie reproduite dans P. O’Reilly et A. Jammes, « Gustave Viaud, premier photographe de Tahiti », Paris, SociĂ©tĂ© des OcĂ©anistes, MusĂ©e de l’Homme, 1964, fig.III et intitulĂ©e « Papeete. Le bord de mer ». Reproduite dans Jean-Yves TrĂ©hin, « Tahiti, l’Eden Ă  l’Ă©preuve de la photographie », Gallimard, 2003, p.28-29, intitulĂ©e « Papeete vue prise aux environs de la case du photographe » et datĂ©e de 1859. NĂ©gatif faisant partie d’un ensemble de 40 calotypes sur papier et de tirages rĂ©alisĂ©s en PolynĂ©sie. © musĂ©e du quai Branly – Jacques Chirac.